Quart de finale retour de la Coupe UEFA 1992-1993
Paris Saint-Germain-Real Madrid: 4-1 (1-0)

 

 -   

 

18 mars 1993. Paris, Parc des Princes. 46 000 spectateurs.

Arbitre : M.Puhl (Hongrie) 

Avertissements : 60e Sassus , 69e Villaroya.

Buts : 33e Weah 1-0, 81e Ginola 2-0, 89e Valdo 3-0, 91e Zamorano 3-1, 96e Kombouaré 4-1. 

Paris SG : Lama - Sassus (77e Germain), Kombouaré, Ricardo, Colleter - Le Guen, GuérinGinolaValdo - Weah, Simba (72e Bravo).

Real Madrid : Buyo - Nando, Ramis, Ricardo Rocha, Lasa, Hierro - Míchel - Luis Enrique (80e Alfonso), Prosinecki, Butragueño (63e Villaroya), Zamorano.

 

Ce match retour de quart de finale de la Coupe de l'UEFA 1992-1993 reste un moment particulier dans l'histoire du Paris Saint-Germain. Ce jour-là, les joueurs parisiens reçoivent le Real Madrid avec deux buts de retard à rattraper. En effet, à l'aller, les Madrilènes ont gagné 3-1 en affichant une certaine maîtrise. Quoi qu'il en soit, les Franciliens, emmenés par un duo d'attaque Ginola-Weah, ont des arguments à faire valoir. À la demi-heure, les Parisiens obtiennent un corner. Valdo le tire. À la réception du centre, Weah place sa tête et permet aux Parisiens de prendre l'avantage.

En seconde mi-temps, à la suite d'une remise de la tête de Daniel Bravo, Ginola arme une frappe de volée somptueuse qui surprend Buyo, le portier madrilène. À 2-0, les Parisiens sont qualifiés. Dans les derniers instants du temps réglementaire, Valdo inscrit même le 3-0 qui semble définitivement assurer aux Parisiens la qualification. Les Espagnols se ruent alors à l'attaque, un but leur permettant d'aller en prolongations. À la 93ème, Zamorano profite d'une hésitation de la défense parisienne pour inscrire un but qui met les deux équipes à égalité parfaite sur l'ensemble des deux matchs. Les Parisiens encaissent le coup et pensent être contraints à batailler durant les prolongations.

On joue alors la 96ème minute. L'arbitre de la rencontre n'a toujours pas sifflé. Kombouaré a la bonne idée de monter et d'aller placer sa tête sur une ultime attaque francilienne qui surprend le portier ibérique et permet aux siens de se qualifier pour les demi-finales au terme d'un final renversant.

Crédit images : Nicolas Wyss.